WikiDeck, c'est une collection de cartes en six univers, et chaque carte est un article de Wikipédia. Pressé ? Les quatre cases ci-dessous suffisent pour jouer. Le reste est là pour les curieux.
Les cartes sont rangées en six univers : Gaming, Cinéma & Séries, Célébrité, Mythe, Cosmos et Vivant. Chacun a son booster et ses albums. Vos paquets, eux, sont communs : à chaque ouverture, vous choisissez l'univers.
Certains albums font le pont entre deux univers : la carte d'un cinéaste se trouve dans un booster Célébrité, et elle ouvre l'album de ses films côté Cinéma.
Les paquets sont gratuits et reviennent tout seuls, même quand vous n'êtes pas là. Ils attendent dans votre réserve jusqu'à ce qu'elle soit pleine, donc inutile de vous connecter toutes les dix minutes. Réserve vide ? Vous patientez, ou vous en achetez. C'est exactement le même paquet, avec les mêmes chances.
Le contenu d'un paquet est décidé par le serveur avant l'animation. Recharger la page pour retenter sa chance ne sert à rien.
Pour chaque carte, le jeu tire d'abord une rareté (c'est le cadre), puis une finition (c'est le reflet). L'une ne dépend pas de l'autre, donc une Commune peut très bien sortir en Prismatique. Une fois tirée, une carte garde sa rareté pour toujours.
Si la chance vous boude, le jeu finit par céder : une Épique ou mieux au 15ᵉ paquet au plus tard, une Iconique ou mieux au 60ᵉ.
Un album, c'est tous les jeux d'une console, d'une saga ou d'un studio. Il reste fermé tant que vous n'avez pas trouvé la carte qui porte son nom : pas de carte « Game Boy », pas d'album Game Boy. Le jour où vous la trouvez, les jeux que vous aviez déjà s'y rangent tout seuls.
Finir un album rapporte des crédits. Ceux qui en veulent plus peuvent le refaire avec toutes ses cartes en Rare ou mieux, puis en Épique ou mieux, et ainsi de suite.
Vous mettez une carte aux enchères, ou vous enchérissez sur celles des autres, en crédits. Attention, une offre vous engage : vos crédits sont bloqués tant que personne ne propose mieux ou que l'enchère n'est pas finie. Tout bouge en direct, sans recharger la page.
Une offre dans les 10 dernières secondes rallonge l'enchère de 60 secondes. Ça évite de se faire doubler sur le fil.
Les crédits se gagnent en finissant des albums et en vendant des cartes. On peut aussi en acheter. Dans l'autre sens, ça ne marche pas : ils ne redeviennent jamais de l'argent.
On n'échange qu'avec ses amis. Ajoutez un joueur depuis son profil ou depuis la page Amis. Quand il a accepté, proposez-lui vos cartes contre les siennes, avec des crédits en plus si ça équilibre. Une fois l'échange accepté, on ne revient pas en arrière.
Le jeu existe en français et en anglais, et les deux ne se mélangent pas. Vos cartes, vos crédits et vos albums du marché français n'existent pas côté anglais, et inversement. Rien ne vous empêche de jouer aux deux. La langue des menus, elle, se change quand vous voulez sans toucher à vos cartes.
L'abonnement fait revenir les paquets plus vite, agrandit la réserve et permet de tenir plus d'enchères en même temps. Il ne touche pas aux probabilités. Un abonné ouvre plus de paquets, pas de meilleurs paquets.